Témoignages

L'Association Française de l'Eczéma lance une collection de 4 histoires pour les enfants atopiques de 3 à 5 ans. La peau atopique, les allergies alimentaires, les allergies environnementales ou bien encore l'asthme touche beaucoup d'enfants dès la maternelle. Le nombre de petits patients explosent depuis 30...

Vivre avec de l'eczéma : La parole aux patients [embed]http://www.youtube.com/watch?v=akcC08ySwXQ[/embed] Que ce soit pour les patients ou leurs proches, vivre avec de l’eczéma peut bouleverser un quotidien et se montrer très contraignant. Florence, Grégory, Elodie, Hélène, Cécile et Amandine vous font part de leurs expériences et de...

Découvrez Maluna, une jeune marque basée dans le Sud de la France. Elle est portée par Rosemarie Blum, styliste qui a créé une gamme de vêtements pour bébé atopique.

Pour permettre à son enfant de mieux vivre au quotidien avec sa maladie de peau, utilisez des vêtements pour bébé atopique. Rosemarie Fondatrice de la marque Maluna, a mis au point des vêtements confortables, renforcés au niveau des zones « à risque » telles que les poignets ou les chevilles, sans étiquettes ni coutures intérieures.  L’ensemble de la collection est en coton labellisé Oeko-Tex®, particulièrement respectueux de la peau.

Qui est Rosemarie Blum, styliste de vêtements pour bébé atopique ?

Comment affronter la dermatite atopique sévère et l’hospitalisation ?

Découvrez le témoignage d’une patiente courageuse : Stéphy,  sur la dermatite atopique sévère et l’hospitalisation. « On dit souvent que la dermatite atopique, cela n’est pas grave. Cela gratte et puis c’est tout ! Et pourtant, j’ai été dans l’obligation de me faire hospitaliser pour me faire soigner, je n’y arrivais plus toute seule. »                  

                                                                      Stéphy – 28 ans

Choisir de se faire hospitaliser quand on est atteint de dermatite atopique sévère

Pourquoi est-ce que affronter la dermatite atopique sévère et l’hospitalisation ? Cela faisait deux fois cette année que ma dermatologue me proposait de m’hospitaliser, car mon eczéma était trop présent. L’objectif était de revoir les soins et tester les produits que j’utilise au quotidien pour voir si je n’y étais pas allergique. Je lui disais à chaque fois, c’est bon, je traverse une période professionnelle très active, après ça ira mieux. Malheureusement, je me suis rendu compte que toute seule, j’étais totalement dépassée. J’ai donc accepté de me faire hospitaliser.

L’Association Française de l’Eczéma souhaite informer sur ce qu’est la vraie vie avec un eczéma. Elle donne la parole aux patients et leurs proches.

« Bonjour, je suis dans la période « j’en peux plus » et je tombe sur votre association, ça fait du bien d’apercevoir une note d’espoir. J’ai 22 ans, je suis étudiante et vendeuse en boulangerie le week-end. Je souffre d’eczéma depuis toujours mais rien y fait je ne l’assume toujours pas bien au contraire, je vis avec l’angoisse de cette maladie tous les jours. Ça a vraiment commencé au collège, les grosses crises et les moqueries qui vont avec…. et puis ce sont enchaînés crises, hospitalisations, renfermement sur soi.

Comment lier eczéma et sport ? Pratiquer une activité sportive est idéale pour se détendre, se changer les idées, décompresser quand on souffre de dermatite atopique.

Malheureusement, eczéma et sport et la dermatite atopique ne font pas toujours bons ménages. Des solutions peuvent être mises en place. Julien, bénévole parisien de l’association nous a fait le plaisir de répondre à quelques questions sur sa maladie et son engagement envers l’association.

Comment vivre avec un eczéma ? L’Association Française de l’Eczéma donne la parole aux patients et leurs proches, pour vaincre l’isolement.

« Invalide à 48 ans, cette maladie me pourrit la vie depuis plus de 12 ans. Des nuits blanches à me gratter jusqu’au sang de la tête aux pieds ! Tant d’ années à me cacher du soleil et à raser les murs. Et je dois avouer que l’on est bien seul et désarmé face à ce calvaire. Des réflexions du type ” qu’est ce qu’il vous arrive? vous avez pris le soleil?” et j’en passe ; lorsque vous allez par exemple acheter votre pain chez le boulanger. Sans parler des désaccords de croyance sur des traitements, des contradictions entre 150 dermatologues que vous avez consulté, même parfois de très compétents. Je pense à croire que le meilleur Dermato c’est nous-même.

« Atteinte d’eczéma depuis toujours, j’ai trouvé très tôt en la danse un exutoire au mal-être qui en a découlé. La danse classique d’abord, commencée à 6 ans, alors que la maladie entravait mes mouvements au quotidien. Après le passage difficile au vestiaire, dès que je posais une main sur la barre mon corps se dépliait, se décollait, se relaxait, et enfin, oubliait ses douleurs et ses irritations ! L’énergie contenue toute la journée parce qu’il faut essayer de se fondre dans la masse, enfin était libérée ! La danse classique, par les exercices rigoureux et répétés qu’elle impose au corps, permet finalement de s’en évader…