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Il existe plusieurs applications mobiles sur la dermatite atopique. Qu’est-ce que les patients doivent savoir sur la confidentialité et la sécurité pour les données de santé sur la dermatite atopique ? Nous avons interrogé Dominique Noël, présidente du Festival de la Communication Santé qui se déroulera à Deauville les 24 et 25 novembre 2017.

 

Les données de santé sur la dermatite atopique et la confiance des patients

La question de la confidentialité des données de santé sur la dermatite atopique et toutes les maladies, est fondamentale. C’est un prérequis pour pouvoir développer de nouveaux services en toute transparence. Avec la confiance des patients comme moteur.

La donnée de santé sur la dermatite atopique et les autres maladies, est sans doute la mieux protégée en France. Le fournisseur de service et de serveur qui souhaitent pouvoir héberger des données de santé à caractère personnel (tout ce qui à un rapport aux mensurations d’une personne ou qui peut identifier un état physique ou mental); doivent obtenir un agrément. Ceci, pour démontrer leur sérieux et leur capacité à répondre aux exigences que cet hébergement implique.

L’e-santé est l’application des technologies de l’information et de la communication à l’ensemble des activités en rapport avec la santé. Nous avons questionné de Dominique Noël, présidente du Festival de la Communication Santé, à quoi ressemblera la e-santé demain ? sur l’usage de l’e-santé dans le traitement de l’eczéma.

 A quoi peut servir l’e-santé dans le traitement de l’eczéma ?

L‘e-santé dans le traitement de l’eczéma ou la dermatite atopique doit nous aider à changer notre système de santé en profondeur pour passer du curatif au préventif. L’utilisation d’objets connectés et d’applications de suivi doit permettre à la population d’améliorer son mode de vie pour faire diminuer les facteurs de risques et être en meilleure santé au quotidien. Les gains sont partagés entre l’individu qui est moins malade et moins gravement malade et les professionnels qui peuvent se concentrer sur des cas plus compliqués. Mais aussi en bout de chaîne les organismes payeurs qui s’y retrouvent évidemment avec une population qui consulte moins et consomme moins de médicaments.

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