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Eczéma et vie professionnelle

Eczéma et vie professionnelle

Aujourd’hui nous avons décidé de vous parler d’eczéma et vie professionnelle. En effet, nous recevons de nombreuses demandes concernant ce sujet, il nous semblait important de l’aborder dans notre blog pour que nos réponses profitent au plus grand nombre.

N’hésitez pas à continuer à nous faire parvenir vos questions et vos témoignages, pour enrichir ce contenu tout comme nous le faisons avec ce sujet de l’eczéma et vie professionnelle. C’est parti !

Eczéma et collègues de travail

Ah, les collègues de travail, on les aime autant qu’on les déteste ! Les jours « avec eczéma », clairement on les déteste : serrer la main, faire la bise, deux gestes plus vraiment d’actualité en ces temps de confinement et de gestes barrière, mais vous avez compris l’idée !! Faire face aux collègues de travail alors que l’on est en pleine poussée d’eczéma, en particulier sur le visage et sur les mains, ce n’est pas facile. Même chose quand on a envie de se gratter la peau ou le cuir chevelu. Alors on essaie de rester discret, on part s’éclipser aux toilettes pour appliquer un peu de crème ou vaporiser de l’eau thermale sur sa peau, pour se soulager, jusqu’à la prochaine envie de se gratter…

Eczéma et public

En fonction du métier que l’on exerce, il faut non seulement faire face aux collègues de travail mais aussi au public ! Travailler au contact du public est très courant : commerce, santé, sécurité, éducation… Le regard des autres est parfois insistant, scrutateur. Ou alors c’est ce que l’on croit. Peu importe, de toute façon le résultat est le même : envie de fuir…

On peut essayer de camoufler les lésions, avec un peu de maquillage. Que l’on soit fille ou garçon, le maquillage médical correcteur est une vraie option pour celles et ceux qui veulent se sentir mieux dans leur peau.

Eczéma et facteurs aggravants

Les facteurs aggravants de l’eczéma sont bien connus : la transpiration, les frottements, le froid, le vent, le stress, les produits irritants, les matières irritantes, les pollens…

En milieu professionnel il est très courant d’être confronté à un ou plusieurs facteurs aggravants.

Quelques exemples parmi l’ensemble des témoignages que nous avons déjà reçus :

  • Un(e) infirmier(ière) qui doit très fréquemment se laver les mains, utiliser du gel hydro-alcoolique et porter des gants ;
  • Un(e) agriculteur(trice) qui travaille en extérieur et exerce un métier très physique ;
  • Un(e) boulanger(ère) ou un(e) coiffeur(se) qui développe des plaques d’eczéma au contact de certains ingrédients ou substances ;
  • Une personne qui lance sa petite entreprise, soumise à une pression et à un stress intense…

Dans tous les cas, il est important de soulager une poussée d’eczéma quand elle se présente, notamment à l’aide de crèmes à la cortisone et d’émollients. Eviter les facteurs aggravants serait l’idéal, mais bien souvent on se rend compte que cela n’est pas possible, ou en tout cas pas compatible avec une activité professionnelle satisfaisante et efficiente.

Eczéma et médecine du travail

Lors de la visite médicale, on ne pense pas toujours à dire que l’on souffre d’eczéma. Or c’est une maladie chronique comme une autre, il faut en parler !! D’autant que lors de la visite médicale la maladie ne se voit pas toujours…

Eczéma et reconversion professionnelle

Quand on a de l’eczéma depuis l’enfance et que cela se poursuit ou s’aggrave à l’âge adulte, on se dit tout de suite que certains métiers nous sont interdits. En parallèle, certaines personnes développent des eczémas de contact au moment de leur formation ou au cours de leur activité professionnelle. Si l’éviction des allergènes de contact est impossible, il devient nécessaire de se réorienter. C’est un déchirement lorsque l’on aime son métier et qu’on souhaite l’exercer du mieux possible pour soi et les autres.

Frédéric, nous a partagé son témoignage en vidéo sur notre compte YouTube !

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